mardi 9 décembre 2008

Veille Internet et libertés individuelles.

Le ministère de l'Education veille sur Internet et inquiète les enseignants

Edition du 12/11/2008 - par Vincent Delfau

Les ministères de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur veulent « repérer les leaders d'opinion » sur Internet. A cette fin, les deux institutions lancent un appel d'offres intitulé 'Veille de l'opinion'. La ou les entreprises retenues devront, pendant un an, scruter les canaux d'informations - « en particulier Internet », précise l'appel d'offres - afin de fournir aux ministres concernés des « informations signifiantes pertinentes qui préfigurent un débat, un 'risque d'opinion' potentiel, une crise ou tout temps fort à venir ».
Ce marché, attribué actuellement à la société I&E -spécialisée dans les 'stratégies d'opinion' - vise notamment à « décrypter les sources de débats et leur mode de propagation », « anticiper les risques de contagion et de crise » et « analyser le potentiel d'influence et la capacité à se constituer en réseau » des leaders d'opinion et des « lanceurs d'alertes ». Le tout portant sur une multitude de sources : sites de syndicats, de partis politiques, d'associations, forums de discussion, blogs, pages personnelles, réseaux sociaux, plateformes vidéos, etc.
Syndrome Big Brother ou simple revue de presse ?
Les enseignants n'ont pas manqué de réagir à cet appel d'offres, qui par voie de blog, qui par communiqué, souvent en stigmatisant la volonté de surveillance générale qu'ils reprochent au gouvernement. « C'est dans la lignée d'Edvige et du fichier base-élèves, s'insurge Nestor Maquenot, instituteur et membre de SUD éducation Paris. C'est le symbole d'une société Big Brother dans laquelle on entre petit à petit. Certes, le fait que l'Etat nous surveille n'est pas une nouveauté. Ici, le problème c'est la privatisation et la marchandisation de cette surveillance, avec les risques de perméabilité qui en découlent. »
Ces craintes n'émeuvent pas le ministère de l'Education, qui rappelle que la veille de l'opinion existe depuis 2006 et que « tous les grands ministères ont un service de veille ». Les services de Xavier Darcos se défendent de vouloir ficher les enseignants : « le travail réalisé par I&E n'est qu'une analyse qualitative, une sorte de revue de presse visant à savoir comment est perçue la politique du ministre. Il ne s'agit pas de récolter des données nominatives. » Si le ministère reconnaît que la dimension Internet peut inquiéter, il précise que « les blogs et forums sont des choses publiques : il n'y a rien de scandaleux à ce que le ministre y relève ce que pensent les gens qui dépendent de lui. »

© Le Monde de l'Informatique.

J'avoue que cela laisse songeur, et que cela peut inquiéter. Nombre de professeurs et chercheurs s'insurgent contre ces mesures jugées liberticides, et il est vrai qu'ils ont raison de se poser des questions. Il faut savoir aussi que le Ministère de l'Intérieur a créé une cellule de veille Internet concernant tout ce qui se disait sur le gouvernement et le Président de la République depuis quelques mois.Mais ceci n'est que la partie émergée de l'iceberg. En fait, ces veilles visent avant tout à éviter les attentats terroristes sur notre territoire et que des événements aussi tragiques que les attentats du World Trade Center et du Pentagone ne se produisent en France, ou qu'on ne revive la terreur de 1991.

Comme je l'ai dit à plusieurs des membres de mon entourage et à mes correspondants, ne faisant pas partie du panel de population suspect et ne défendant pas, loin de là, les communautarismes débilitant et attentant aux droits élémentaires de l'individu et à la dignité de la femme, cette veille ne m'inquiètera que si elle perdure trop, et si effectivement, elle s'avère liberticide. Pour ma part, je ne crains pas d'affirmer que je ne suis pas du bord politique de notre gouvernement, mais que la France et ses valeurs de liberté d'égalité et de fraternité sont actuellement mises à mal par les atteintes de la laïcité de plus en plus fréquentes, et que si le moyen de lutter contre le danger de ces communutarismes obscurantistes montants, les dangers d'attentat et de terrorisme qu'ils entraînent, sont les plans Vigipirate et ces veilles Internet qui sont leur extension informatique, eh bien, prenons-le pour le moment comme un mal nécessaire à la sécurité de l'Etat et à celle de ses citoyens.Si de telles mesures peuvent éviter des centaines de morts, ma foi...

En espérant toutefois, qu'hormis les fanaismes religieux et les menaces terroristes, le grand banditisme et la pédophilie ou le proxénétisme, les autres usagers de l'Internet ne seront pas inquiétés pour leurs opinions et leur carrière, je vote pour la sécurité accrue !En effet, j'en ai assez d'avoir peur de ces femmes voilées de plus en plus nombreuses qu'on voit dans les rues, de ces types à calottes et tuniques longues, de ces bonshommes tout de noir vêtus et chapeautés de même, tout comme de leurs femmes perruquées et empaquetées dans des vêtements étouffants même au coeur de l'été !l J'en ai assez de voir ma propre religion revenir un siècle en arrière sous l'égide d'un pape ancien nazi ! J'ai peur de l'intégrisme religieux, j'ai peur à cause de lui pour les droits élémentaires des individus et des femmes, et j'aimerais qu'on rajoute à la devise de la France LAÏCITE.

J'aimerais, pour enfin en finir avec les œillères des communautarismes menaçants, qu'on applique la loi de séparation de l'église et de l'état, et que tout signe religieux ostentatoire, exceptés pour les prêtres des dites religions, soit INTERDIT tant dans les institutions publiques que dans la rue. La religion est une affaire privée, et se doit de le rester.Ceux qui veulent suivre leur religion, plus exactement des coutumes qui ne sont pas leur religion mais le reflet de leur ignorance et les faire passer avant les lois de la république n'ont pas leur place dans ce pays. De plus, ils sont stigmatisés par leur attitude tant comportementale que vestimentaire et sont d'autant susceptibles d'être considérés comme fauteurs de troubles pour la stabilité et la sécurité de l'Etat. Il serait temps qu'ils comprennent que plus ils rejetteront ce pays et ses valeurs, plus ils seront rejetés et transformés en boucs émissaires de la vindicte du pouvoir et du reste de la population.A trop vouloir provoquer l"Etat par une attitude antipatriotique, car c'est de cela qu'il s'agit, il ne faut pas être surpris par le retour de bâton ! Et là, il va vraiment leur retomber dessus !

C''est tout ce même dommage qu'à cause de ces jocrisses, on soit victime de ces mesures sévères et coercitives. J'espère que les différentes communautés religieuses sauront faire entendre raison à leurs membres les plus déchaînés, et que ceux-ci se calmeront, car ils sont dans le collimateur de ceux qui nous dirigent, et des dispositifs Vigipirate et Veille Internet, qui sont, d'ailleurs, inféodés à la NSA et à Echelon !

A titre informatif, voici ci-inclus, la note de service du Ministère de l'Education Nationale...

C'était à l'origine un fichier au format .pdf, mais je l'ai enregistré en format .txt pour pouvoir l'intégrer ici.

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Secrétariat général

Délégation à la communication

110, rue de Grenelle – 75357 PARIS 07 SP

Cahier des clauses particulières
CCP n° 2008 / 57 du 15 octobre 2008

Appel d’offres ouvert passé en application des articles 57 à 59 du code des marchés publics

Objet : Veille de l’opinion

Le présent cahier des clauses particulières comporte 8 pages, numérotées de 1 à 8

CCP n° 2008/57 du 15 octobre 2008 – page 1/8

ARTICLE 1 - OBJET DES MARCHES ET MODE DE PASSATION

Les présents marchés portent sur la veille de l’opinion dans les domaines de l’éducation, de l’enseignement
supérieur et de la recherche.

Ils sont passés en application des dispositions des articles 57 à 59 du code des marchés publics, relatives
à l’appel d’offres ouvert.

ARTICLE 2 - ALLOTISSEMENT ET FORME DES MARCHES

L’appel d’offres comporte deux lots. Ils s’agit de marchés à bons de commande passés en application de
l’article 77 du code des marchés publics :

Lots Montant estimatif HT
Lot n° 1 : Veille de l’opinion pour le compte du ministère de
l’éducation nationale (MEN)
100 000 € HT/an
Lot n° 2 : Veille de l’opinion pour le compte du ministère de
l’enseignement supérieur et de la recherche (MESR)
120 000 € HT/an

ARTICLE 3 - PIECES CONSTITUTIVES DU MARCHE

Chaque marché est composé des pièces suivantes, par ordre décroissant de priorité :
- l’acte d’engagement et le bordereau des prix ;
- le présent cahier des clauses particulières ;
- le cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de fournitures

courantes et de services (approuvé par décret n° 77-699 du 27 mai 1977 modifié) ;
- la proposition du titulaire.

ARTICLE 4 - DUREE DU MARCHE

Chaque marché est conclu du 1er janvier 2009 ou à partir de la date de notification (si celle-ci est
postérieure au 1er janvier 2009) jusqu’au 31 décembre 2009. Il pourra ensuite être renouvelé pour une
nouvelle période d’une année sans que sa durée totale puisse excéder deux ans.

ARTICLE 5 - DESCRIPTION DES PRESTATIONS

5.1 Présentation
5.1.1 Objectif
Le dispositif de veille en question vise, en particulier sur Internet, à :

. Identifier les thèmes stratégiques (pérennes, prévisibles ou émergents)
. Identifier et analyser les sources stratégiques ou structurant l’opinion
CCP n° 2008/57 du 15 octobre 2008 – page 2/8

. Repérer les leaders d’opinion, les lanceurs d’alerte et analyser leur potentiel d’influence et
leur capacité à se constituer en réseau
. Décrypter les sources des débats et leurs modes de propagation
. Repérer les informations signifiantes (en particulier les signaux faibles)
. Suivre les informations signifiantes dans le temps
. Relever des indicateurs quantitatifs (volume des contributions, nombre de commentaires,
audience, etc.)
. Rapprocher ces informations et les interpréter
. Anticiper et évaluer les risques de contagion et de crise
. Alerter et préconiser en conséquence
Les informations signifiantes pertinentes sont celles qui préfigurent un débat, un « risque opinion »
potentiel, une crise ou tout temps fort à venir dans lesquels les ministères se trouveraient impliqués.

5.1.2 Sources surveillées
La veille sur Internet portera sur les sources stratégiques en ligne : sites « commentateurs » de l’actualité,
revendicatifs, informatifs, participatifs, politiques, etc. Elle portera ainsi sur les médias en ligne, les sites de
syndicats, de partis politiques, les portails thématiques ou régionaux, les sites militants d’associations, de
mouvements revendicatifs ou alternatifs, de leaders d’opinion. La veille portera également sur les moteurs
généralistes, les forums grand public et spécialisés, les blogs, les pages personnelles, les réseaux sociaux,
ainsi que sur les appels et pétitions en ligne, et sur les autres formats de diffusion (vidéos, etc.)

Les sources d’informations formelles que sont la presse écrite, les dépêches d’agences de presse, la
presse professionnelle spécialisée, les débats des assemblées, les rapports publics, les baromètres,
études et sondages seront également surveillées et traitées.

Les interactions entre des sources de nature différente, les passages de relais d’un media à l’autre seront
soigneusement analysés.

5.1.3 Finalités
L’analyse attendue des principaux arguments, des critiques et des tendances, à partir du corpus
défini, tous les canaux étant pris en compte, donnera lieu à des notes de synthèse (rapport quotidien,
note de synthèse hebdomadaire, cartographie commentée des acteurs et débats en présence).

Plus particulièrement en matière de veille Internet, l’analyse permettra un suivi précis de l’évolution de
l’opinion internaute et des arguments émergents relayés et commentés sur ce canal.

5.2 Prestations à réaliser
5.2.1 Définition des thèmes
Les thème(s) pérennes ou prévisibles sont prédéfini(s) par la personne publique. Ils varient selon
l’actualité, le calendrier de travail des deux ministères, en fonction des échéances (parlementaires,
médiatiques, événementielles…) auxquelles sont soumis le ministre chargé de l’Education nationale et le
ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Les thèmes émergents sont signalés par le prestataire. Les thèmes émergents seront identifiés dans le
cadre de l’activité de veille Internet qui permettra de mieux anticiper les mouvements d’opinion et les
critiques et de détecter systématiquement les signaux faibles de crise.

CCP n° 2008/57 du 15 octobre 2008 – page 3/8

Toute nouvelle veille thématique donne lieu à une réunion de lancement, à la constitution du corpus
à observer et analyser, à une cartographie détaillée de ce corpus et des types d’arguments et de
critiques en présence.

Un plan de veille constituera le référentiel commun entre le ministère et le prestataire. Il sera
formalisé et mis à disposition du ministère.

5.2.2 Livrables attendus
La veille est active : quotidienne, hebdomadaire et accompagnée de recommandations (ou non).

La veille doit être avant tout anticipatrice, analytique et synthétique (et non descriptive). Elle
apportera des indicateurs tant qualitatifs que quantitatifs.

Plusieurs produits de veille pourront être élaborés suivant une périodicité hebdomadaire,
quotidienne ou autre (à définir en fonction de l’actualité) :

-la note de veille éducation (tous sujets confondus)

-la note de veille enseignement supérieur (tous sujets confondus)

-la note de veille recherche (tous sujets confondus)

-la note de veille thématique (un seul sujet couvert)

-la cartographie commentée des acteurs et des débats en présence (un seul thème ou un seul

acteur couvert)

Clé de voûte du dispositif de veille, le passage en « mode alerte » visera à transmettre
systématiquement les informations stratégiques ou les signaux faibles susceptibles de monter de
manière inhabituellement accélérée.

Les notes de veille pourront porter ou sur l’ensemble des canaux (média traditionnels et Internet
formel et informel) ou être limitées à l’internet (cf. liste des produits au bordereau des prix).

Les vidéos, pétitions en ligne, appels à démission, doivent être suivis avec une attention particulière et
signalées en temps réel.

Des éléments quantitatifs (nombre d’interventions, nombre de commentaires, mots les plus fréquemment
cités) seront systématiquement inclus. L’audience et l’influence des sources et des relais seront précisées.

Aucune donnée brute ne sera transmise. Les informations recueillies seront toujours analysées, recoupées,
synthétisées, mises en perspective, et comparées dans le temps. Les verbatims auront une valeur
d’exemple ou d’illustration. Les synthèses devront être lisibles et facilement appropriables. Une
présentation qui facilite la lecture et l’appropriation, tout en préservant la profondeur de l’analyse et
l’exhaustivité du corpus, sera fortement appréciée.

La date et l’heure de réception des notes de veille sera fixée par le ministère. Compte tenu de la nature
même des objectifs du dispositif de veille (mesurer la compréhension des problématiques en particulier
dans les communautés online, détecter les signaux avant-coureurs, identifier les réseaux d’influence) la
date et l’horaire de réception des livrables devront être rigoureusement respectés.

Des échanges réguliers entre le prestataire et le ministère pour ajuster les enjeux du moment, commenter
la livraison d’une note et partager les connaissances en matière de veille auront lieu régulièrement.

Lorsqu’un thème sera « clos », le prestataire fournira un document récapitulatif de la veille réalisée
pour aider le ministère à calculer le retour sur investissement pour cette opération. A l’échéance
du marché, le prestataire fournira également un récapitulatif détaillé des prestations réalisées dans
l’année.

CCP n° 2008/57 du 15 octobre 2008 – page 4/8"

Même si je suis de gauche, ô combien, mon pays passe avant tout, quitte à abdiquer pour un temps un peu de liberté, si cela doit garantir son intégrité et sa sécurité. Je crois aussi que cette note vise à mettre à mal le créationnisme qui envahit, de plus, en plus, par le biais des communautarismes et des sectes ou des extrémismes religieux, notre système éducatif.

2 commentaires:

Bab a dit…

Chère Tinky,

Nous souhaitons tous la tranquillité et la sécurité.

Le fanatisme est extrêmement dangereux, tu as parfaitement raison.
Mais là où je ne suis pas d'accord, c'est que je ne suis pas prête à perdre la liberté (ou le peu qui en reste) et le respect de ma vie privée (là aussi...). Car, les gens qui nous disent qu'il faut perdre un peu de liberté pour garantir la sécurité me font penser à la fable du chien et du loup. On ne connaît jamais à l'avance le prix à payer.
Il est aisé d'employer des arguments fallacieux pour mieux dominer un peuple : c'est sous ce prétexte de sécurité qu'on nous fait accepter des mesures dont nosu ne connaîtrons jamais la finalité.
Tu connais sûrement ce petit poème terrible écrit en 1942 :
Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n'ai rien dit, je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n'ai rien dit, je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n'ai rien dit, je n'étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait personne pour protester...

Pasteur Martin Niemoller (1892-1984), Dachau 1942

Anonyme a dit…

Les promoteurs de ces mesures ne sont pas les meilleurs amis de la liberté, et encore moins des gens. Fabriquer de l'adhésion est leur seul objectif.
Ils attisent nos peurs pour obtenir du consentement. Ce que vous avez écrit est le type même d'opinion qu'ils espèrent. Un jour viendra où nous serons tous dans la nasse. Le pouvoir au travail ne fait en réalité aucune distinction entre les délinquants et les autres, contrairement à ce que vous semblez croire. Il ne fait pas de morale et ne prend même pas la peine d'emballer son propos d'un semblant de préoccupation éthique. C'est dire la confiance qu'il place dans les réflexes conformistes d'obéissance des gens qui, se pensant raisonnablement honnêtes et moraux, n'imaginent pas qu'on puisse attendre plus de leur part que le simple abandon d'"un peu" de liberté. Il est en fait vraisemblablement prévu pour nous que nous en abdiquions la totalité. La seule observation des termes employés dans l'offre d'appel nous renseigne sur la nature deshumaine du projet.
On reconnaît l'arbre à ses fruits. Un collégien de 15 ans a été interpellé par la police pour avoir présenté comme vous l'avez fait vous-même sur un blog le fameux appel d'offre. Alors on peut en conclure que pour éviter les sanctions, il aurait dû aussi, comme vous, transmettre l'information en faisant connaître tout le bien qu'il pense de ce projet"veille de l'opinion". On voit ici comme la marge séparant le citoyen honnête du terroriste potentiel se trouve déjà réduite à presque rien.
Ce pouvoir-là n'ayant aucune raison de se limiter, mais au contraire toutes les raisons de nous limiter, le combattre en toute circonstance et par tous les moyens est pour chacun de nous, qui formons encore le genre humain, la seule option réaliste et raisonnable.
Je passais juste par là, si le billet est ancien, le sujet est d'actualité, adopi, lopsi 2...etc.
Bonne continuation!

libremax